MAGHREB UNIVERSEL

 
Une journée où Histoire, Littérature et
Musique seront exposées, racontées et
interprétées  au cours de conférences et d’un
 spectacle exceptionnel.
Brasage Culturel
 
Le Crimic ( Centre de Recherches Interdisciplinaires des Mondes Ibériques Contemporains) de Paris-Sorbonne (Paris IV) dirigé par le Professeur Sadi Lakhdari et l’association Sherhind découverte de l’Autre proposent un voyage du IXe siècle à nos jours à travers le Maghreb avec pour fil conducteur la culture arabo-judéo-andalouse.
 
Maghreb universel  est une plongée au cœur d’une culture millénaire que l’histoire contemporaine relègue bien souvent au second plan. Et l’histoire est un thème cher à la présidente de l’association Sherhind, la franco-algérienne Nadia Lakhdari, pour qui il est impossible de construire son identité sans connaître ses origines. Mais ce n’est que par une approche pluridisciplinaire qui dépasse les habituels cloisonnements universitaires, que l’on peut expliquer une réalité socio-culturelle particulièrement complexe.

Ecrivains, artistes, universitaires, musicologues, hommes politiques, historiens, musiciens, venus de part et d’autre de la Méditerranée, vont mettre en commun leurs arts et leurs connaissances pour faire de cette initiative un enrichissant et émouvant moment de partage.

Cet événement est organisé dans le cadre du cycle arabo-andalou en Sorbonne après ceux du :
 22 juin 2007 
La Nouba  avec Sid Ahmed SERRI  Grand Maître de la çanaa d’Alger
 18 octobre 2007
Sépharabesques, florilège d’Orient et d’Occident avec  Nadir MAROUF et Pédro ALEDO
 26 novembre 2007
De la Nouba à l’Opéra  avec Ahmed LARINOUNA et Sayaka NIIKURA
 14 mars 2008
Ahl Al Andalous de Nédroma avec Hadj Mohamed GHAFFOUR
 30 juin 2008 Du Tab au Mizan avec Abdelghani BELKAÏD, Saad Eddine El ANDALOUSSI et Omar BENAMARA
 
 
14h 16h  Berbérie d'hier, Algérie d'aujourd'hui
 
Quel regard porter sur l’Algérie, de multiples interrogations sur lesquelles se penchent nombre d’analystes des deux rives.

Comment se construit ce pays jeune, cette Nation ? cet Etat ? cet Etat / Nation ? comment s’opère son développement ?

Depuis la guerre de libération et jusqu’à la décénie sanglante dont elle se relève encore avec force, l’Algérie a dû composer avec la complexité des dimensions incontournables et constitutives de sa propre identité : culturelles, religieuses, régionales voire tribales, politiques, sociologiques.

Si de nombreuses avancées ont vu le jour dans des secteurs porteurs, on ne peut s’empêcher de faire le constat d’une société bloquée aux mécanismes de fonctionement fluctuant entre régression et volonté de modernisation. Comment appréhender cette crise multidimensionnelle aux racines profondes qui pose de sérieuses entraves à la construction d’une véritable démocratie et fragilise tous les ressorts de la société.
 
Quels instruments de développement sont-ils nécessaires, voire indispensables, pour permettre une bonne gouvernance ? Une réelle gestion de la chose publique, une efficace ouverture du champ politique qui à l’évidence participeront non seulement de la stabilité du pays mais surtout de l’avénement d’une réelle démocratie répondant aux aspirations des gouvernés.
 
A partir de leurs réflexions, de leurs témoignages, de leurs travaux, Ali HAROUN, Pierre JOXE, Benjamin STORA, Abdelmadjid MERDACI et Djamel SOUIDI, hommes politiques, historiens et sociologues, d'ici et de là-bas nous apportent des éléments de réponses.
 
 

 

Docteur d’Etat en Droit, Le 1er novembre 1954 surprend Ali Haoun au Maroc. Il crée avec le chahid Dr Oujdi Damerdji les premières cellules FLN. Après un contact avec Boudiaf à Madrid, celui-ci le charge de la direction à Tétouan du journal Résistance algérienne. Haroun est alors rédacteur à El Moudjahid. En avril 1958, il est muté à la Fédération de France. Il est membre du Conseil national de la révolution algérienne (CNRA) en 1960, puis député d’Alger à l’Assemblée constituante (1962-1964). Après, il se retire de la vie politique. Il est appelé au gouvernement comme ministre des Droits de l’homme en 1991. Il accède au Haut Comité d’Etat (HCE), dont il est membre de 1992 à 1994. Il a publié La 7e Wilaya, L‘Eté de la discorde et plusieurs articles dans la presse nationale et étrangère.

 
Homme politique, Ancien ministre, Premier président honoraire de la Cour des comptes, Membre du Conseil constitutionnel Pierre Joxe  est actuellement vice-président trésorier de l'IFRI et président de l'Association France-Algérie. Membre depuis le 24 mai 2005 du Comité d'honneur du bicentenaire de la Cour des comptes présidé par Philippe Séguin, il est également président de la Fondation pour le Protestantisme et vice-président du bureau de l'Association des amis de l'Institut François-Mitterrand Il est par ailleurs considéré comme le mentor d'Arnaud Montebourg, comme lui député de Saône-et-Loire..

 
 
Docteur en histoire et sociologie, Benjamin Stora enseigne l'histoire du Maghreb et de la colonisation française (Indochine-Afrique) et co-dirige l'Institut Maghreb-Europe à Paris VIII-St Denis depuis 1990. Il est actuellement professeur des universités à l'Institut national des langues et civilisations orientales (civilisation du Maghreb). Il s'est intéressé, notamment, à Messali Hadj, aux luttes entre indépendantistes algériens (Front de libération nationale contre Mouvement National Algérien), à l'histoire des Juifs d'Algérie, et à la mémoire de la guerre d'Algérie.
 
Abdelmadjid Merdaci, docteur d’Etat en sociologie, est enseignant-chercheur à l’université des Frères Mentouri de Constantine et écrivain. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le Mouvement national algérien, la musique algérienne et l’histoire de la ville de Constantine. Son dernier livre, publié chez Topoïs Simoun en avril 2004, s’intitule La fonction présidentielle en Algérie.
outre le "Dictionnaire des musiques et des musiciens de Constantine" Ed Simoun (2003) il a publié en 2008 "Constantine sur scènes- Contribution à l'histoire du théâtre constantinois" Ed  du TRC  et "Tata ,une femme dans la ville" essai biographique aux "Editions du Champ Libre". J'ai aussi publié en 2005 un ouvrage dans la collection Beaux livres " Constantine;citadelle des vertiges" aux Ed "Paris /Méditerranée" aujourd'hui épuisé en Algérie et en France.
 
16h 17h30 Le Maghreb littéraire"
 
Entre là-bas et ici, il s'agit de proposer un état des lieux de la littérature maghrébine à partir d'un panorama permettant de retracer les enjeux d'hier au lendemain des indépendances et ceux d'aujourd'hui.
Quelles étaient les thématiques appréhendées ? Les questionnements, les revendications ?

Comment étaient vécus le rapport à la langue de l'autre, le rapport à la quête identitaire, le rapport à l'histoire ? Tout cela relèverait-il d’une spécificité de la littérature maghrébine comme socle fondateur?

En a-t-il été de même pour celle issue de l'immigration? Cette dernière s'est-elle construite sur les mêmes héritages? Le même terreau nourricier? Le même rapport à soi et à l'autre? 

Qu'en est-il aujourd'hui de l'ensemble de cette littérature? Est-on resté sur les vieux poncifs thématiques des années post indépendance ou à l'inverse observe-t-on un dépassement obéissant à d'autres contextes, d'autres enjeux, répondant à d'autres besoins qu'ils soient culturels, politiques, sociaux ou plus universalistes ?

Au XXIe siècle peut-on voir dans cette nouvelle littérature en devenir les prémisses d'un processus de déconstruction, de rupture et d’évolution par rapport à celle des aînés?
 
Avec des spécialistes de la littérature et écrivains, des deux côtés de la méditerrannée, comme Charles BONN, Hatem BOURIAL, Akli TADJER, Driss KSIKES  Faouzia ZOUARI et Youcef SAÏAH, nous pourrons évoquer les thématiques, les perspectives et les vitalités émergentes de la littérature maghrébine.
 

 
Né en 1942 près de Strasbourg. Etudes à Strasbourg, Montpellier et Bordeaux. Enseignement secondaire dans le Nord de la France, puis supérieur à Constantine, Fès, Lyon 3, Paris 13, et enfin Lyon 2. Ancien directeur du Centre d’Etudes littéraires francophones et comparées à l’Université Paris 13, et co-directeur des revues Itinéraires et contacts de cultures et Etudes littéraires maghrébines. Directeur du programme documentaire informatisé Limag. Principales publications : La Littérature algérienne de langue française et ses lectures (Naaman, 1974), Le Roman algérien de langue française (L’Harmattan, 1985), « Nedjma », de Kateb Yacine (PUF, 1990), Anthologie de la littérature algérienne (Livre de poche, 1990). Co-directeur de plusieurs publications collectives, dont la collection « Littératures francophones » (Hatier/AUPELF, 1997 et 1999). Dirige de nombreuses thèses sur les littératures du Maghreb et de l’émigration.


 
Driss Ksikes, marocain, est critique littéraire, dramaturge et journaliste . Il renoue aujourd’hui avec l’écriture et s’essaye au genre romanesque avec  Ma boite noire. après avoir publié deux pièces de théâtre.
Depuis octobre 2002, il est rédacteur en chef du magazine Tel Quel au Maroc.
 
  Akli Tadjer d'origine algérienne est écrivain, fils d’émigrés, il a été marqué par la vie de la banlieue où il a grandi. Il a remporté le prix populiste pour son ouvrage Bel Avenir Ed. Flamarion 2006. Il est l’auteur de six romans, dont Le Porteur de Cartable, Ed. J.C Lattès, 2000, qui a fait l’objet d’une adaptation télévisuelle et Le très remarqué Alphonse Ed. J.C Lattès, 2005.
 
  Faouzia Zouari tunisienne, Docteur en littérature française et comparée, romancière et journaliste à Jeune Afrique. Elle a présidé le Cercle des intellectuels maghrébins à Paris et le Comité des femmes créatrice arabes. Elle a travaillé à l’Institut du Monde Arabe, notamment en tant que rédactrice du magazine “Quantara”.

 
 
17h30 18h30  Le Malouf
 
Le Maghreb possède sa musique classique : l’arabo-andalou, issu d'un métissage de différentes musiques méditerranéennes. Ziriab, musicien expatrié de Bagdad, s'établit à Cordoue vers 830 où il fondera la première école de musique andalouse et sera à l’origine d’un style spécifique.

C’est au XIIIe siècle que des réfugiés andalous rapportent avec eux ce répertoire musical issu du Maghreb qui s'est enrichi au cours des siècles et qui ne tarde pas à subir à nouveau l'influence locale et à se modifier.

Cette musique est l’héritière de la musique chrétienne pratiquée en Espagne et au Portugal avant la Reconquista, de la musique afro-berbère du Maghreb et de la tradition musicale arabe transmise, elle a aussi subi l’influence des modes byzantins et perses.

L’implantation au Maghreb s'est accentuée avec l’arrivée des Maures et des Juifs sépharades expulsés de l’Andalousie redevenue catholique en 1492.

Le malouf est un genre lyrique issu de la tradition musicale arabo-andalouse propre à certaines régions d’Afrique du Nord, Libye, Tunisie et Algérie de l’est.
 
Ce mot signifie en arabe, “fidèle à la tradition ”.

Les anciens maîtres, même s’ils ne pouvaient pas expliquer le pourquoi, se rappelaient le comment et le transmettaient, à peu près fidèlement. La pédagogie des méthodes traditionnelles de transmission n’est peut être plus à même de répondre efficacement aux défis auxquels est confronté ce patrimoine musical.

Les contributions de chercheurs de différentes spécialités pourront débattre sur cet héritage contrasté, occulté, redécouvert et réapproprié.
 
Les contributions de chercheurs de différentes spécialités pourront débattre sur cet héritage contrasté, occulté, redécouvert et réapproprié.
 
Cheikh Kadour DERSOUNI : de son vrai prénom Mohamed, né en 1927, bien qu’il soit considéré comme l’un des derniers grands conservateurs et surtout transmetteur de la nouba telle qu’il l’a apprise auprès de ses maîtres,il  a repris dans s on recueil, des pièces des autres écoles pour le remplacement des pièces manquantes du répertoire de Constantine. Le Grand Maître du Malouf de Constantine nous fait le grand honneur de se déplacer pour partager son art, promouvoir l’universalité de cette musique il donne par sa venue à cette journée un caractère exceptionnel.
 
Nasr- Eddine BAghdadi : musicologue, musicien, Maître de conférences Directeur des Archives de la Radio algérienne. Membre de l’Académie de Musique Arabe depuis 2005. Musicologue spécialiste du patrimoine musical algérien. Producteur de deux émissions à Alger  Chaîne 3    “Nostarchives"   et “Les voix de la foi”.

 
 
Mourad LAIB,  né en 1961 à Constantine, s’intéresse très tôt à la musique  et y est encouragé par la proximité familiale avec la confrérie des aissaouas dont l’empreinte sera perceptible dans son itinéraire esthétique. Il chante  en s’accompagnant d’instruments de fortune,de  la guitare notamment avant  de prendre le ‘Oud ‘Arbi. Au Lycée de pères blancs ,la réputation  acquise dans son quartier le précède et le signale à d’autres condisciples qui se lieront à lui durablement sur le plan musical Sa formation musicale ,qui emprunte aux canons de la tradition, contourne alors les institutions et les maîtres qui font alors référence à Constantine .Esthétiquement il fait de Raymond Leyris – auquel il est volontiers identifié par les mélomanes constantinois-  et de Abdelhamid Benelabjaoui ses principales sources d’inspiration. S’il trouve chez le premier le sens de la phrase musicale, il découvre chez le second la richesse et la beauté de la poésie arabe.
Son exigence de rigueur ,son souci de l’histoire des musiques arabes –  il  est l’un des rares musiciens lecteurs du célèbre « Kitab El Aghani »-  le situe hors de normes de la commercialité. Musicien  rare ,ses orties, untemps dans le cadre de l’association »El Bestandjia » sont toujours des évènements
Il signe,en 1990 le générique de la série « Les années algériennes » de Benjamin Stora produite et diffusée par Antenne2.
Il se produit en France  à l’invitation de l’association « Coup de Soleil » et donne une série de concerts à l’invitation de l’association Lilloise « Maqam ».Il chantera aussi à Paris ,au centre culturel algérien .Il participe,en Algérie, à des rencontres consacrées au patrimoine musical à l’image de la table ronde sur le Hawzi   organisée  par  Pr Nadir Marouf  et apporte son concours à la promotion  d’initiatives dans le domaine de la recherche comme le gala de soutien qu’il anime au bénéfice du « Journal Algérien de Médecine ». Considéré comme l’un héritiers de la tradition musicale citadine ,sa trajectoire  a fait l’objet d’articles de presse en France et en Algérie ou ila été présenté par l’hebdomadaire « Algérie Actualité » comme « une dissidence esthétique » para rapports aux valeurs dominantes du marché.
 
18h30 19h30 Fenêtre sur la mémoire
Hommage à Cheikh Alexandre Juda Nakache

"Comme le pont suspendu de Constantine, symbole de la ville passerelle entre ses rives aux contours déchiquetés, la musique arabo - andalouse était un lien entre les communautés juives et musulmanes que l'histoire est en train de séparer."

de gauche à droite Brahim Belamouchi, Alexandre Nakache, Abdelkader
Toumi, Abderrahmanr, Kara Baghli, Abdelhaq Benabbes.

Né à Constantine Alexandre Naccache dit «  Alexandre Juda » s’inscrit dans la tradition constantinoise en s’accompagnant du ‘Oud ‘Arbi. IL s’affirme notamment  au début des années cinquante en animant des mariages et  en participant aux émissions radiodiffusées à partir de Constantine par la station d’Alger. Il collabore,en particulier avec  Abdelkader Toumi ,qui deviendra l’une des références des musiques constantinoises, et leur proximité leur vaut l’appellation inédite d’ « El  Akhawane »  (les deux frères). Sa carrière à Constantine a sans doute été oblitérée par l’aura exceptionnelle de Raymond Leyris et après l’indépendance de l’Algérie  il sera,dans la fidélité à la mémoire musicale de la ville, l’une des voix du chant de l’exil des juifs constantinois aux côtés de Sylvain Ghrenanassia et Edmond Atlan. Alexandre Juda enregistre un premier disque ,à Constantine,aux éditions Johnson  et  livre un second opus du registre Hawzi – Moulat  El Khana » - en France. Il sera l’invité ,au début des années quatre vingt du magazine de la troisième chaîne de télévision française « Mosaiques» ou il chantera en compagnie de ses enfants et en présence de Hamdi Benani. Les rapports d’amitié entre Alexandre Naccache et Abdelkader Toumi seront évoqués en direct sur les ondes de la radio locale constantinoise  «  Cirta FM »  lors d’une émission consacrée   aux  quatre vingt dixième anniversaire de Toumi.

La présence de Cheikh Darsouni, Nassereddine Baghdadi et de Mourad Laib couvre l'arc des générations de musiciens de Constantine. Mourad Laib est un chanteur non seulemnt reconnu mais qui se distingue aussi par son érudition en matière musicale, il ereprendra des textes qui ont marqué l'itinérarire d'Alexandre.

 21h 23h30 Concert:  Malouf sans Frontières...
Hamdi Benani Maître du  Malouf El Annabi

Celui que l’on surnomme l’Ange blanc, en raison de la couleur de son violon, a su apporter du changement et un souffle neuf à un genre, le malouf, qui gagne ainsi en dynamisme et en vivacité avec ses "Adala ya adala", "Mahbounati"

Le représentant et le meilleur ambassadeur du Malouf El-Annabi, né le 1er janvier 1943 à Annaba, quatrième ville d’Algérie, dont saint Augustin fut l’évêque, montre très tôt des aptitudes pour le chant et reçoit les encouragements de son oncle, musicien de feu Mohamed Benani disciple de Cheikh Mohamed El Kourd. À 16 ans, il remporte un premier prix de la chanson, mais ce n’est qu’en 1963 que sa carrière de musicien et chanteur se concrétise publiquement.
Un récital au théâtre d’Annaba, où il interprète le classique "Ya bahi El Djamel" lui ouvre les portes de la reconnaissance du grand public et de ses pairs. Sa ténacité, sa détermination et son acharnement au travail feront le reste et le hisseront au niveau de ses illustres aînés comme Hadj Fergani, Hassen El Annabi et Abdelmoumène Bentobbal.

 

Lotfi Bouchnak  Maître du Malouf Tunisien

Lotfi Bouchnak a débuté sa carrière en autodidacte dans les années 70 en Tunisie. En 1979, devenu lui-même compositeur, c’est un artiste complet capable de s’illustrer dans tous les genres musicaux. Il s'est distingué et a forcé l'admiration par la qualité et la maîtrise de son interprétation ainsi que par son art de l'improvisation. Son timbre de voix a ému également l'Europe, l'Asie et les Etats-Unis. Lotfi Bouchnak a remporté à Washington le titre du meilleur chanteur arabe 1997.
 

Hacène Laribi  Maître du Malouf Libyen

Hacène laribi Le malouf libyen est un genre musical devenu rare et isolé, on y trouve parmi ses représentants l’Ensemble de Malouf de la Grande Jamahiriya, une structure musicale dirigée par Hassan Laribi qui est est une figure de proue du malouf et de la musique traditionnelle, par ailleurs il est directeur de l’Institut national de la musique orientale de Tripoli.

 

Les Frères Nakache

Les frères Nakache collaborent depuis de nombreuses années avec des artistes de qualité et de renommée,  réalisent et créent des albums et chansons n°1 au Hit parade. Les frères Nakache ont réussi a imposer une touche personnalisée dans le monde de la musique. Un de leurs  plus grands succès Elle imagine parlait d’une jeune fille , née en France, qui n’a pas connu le pays où elle aurait pu naître… l’Algérie. Ils ont toujours gardé un lien sacré, musical et culturel, que leur a transmis leur père, Cheikh Alexandre Juda Nakache : le Malouf. Ce lien  ancré dans leurs racines et qui les unit à plusieurs artistes algériens et surtout à leur frère spirituel, Hamdi Benani.

Syrine Ben Moussa

Syrine ben moussa musicologue-artiste, originaire de Testour  (village andalou situé au nord ouest de la Tunisie), elle est bercée dès son plus jeune âge par la musique arabo-andalouse.  «Cette musique,  dit elle,  est une partie intégrante de moi, un retour vers une Andalousie rêvée et un trésor dont nous avons hérité ». En 2006, elle fait la reprise de  chahlet laâyani.
 

Kamel Benani



Kamel Benani en digne héritier de la tradition musicale arabo-andalouse, interprétera en solo un istikhbar et une nouba.

 
 

 

AHL AL ANDALOUS DE NEDROMA

DE LA NOUBA A L'OPERA

SEPHARABESQUES

LA NOUBA

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